Votez le 4 septembre, car si vous ne le faites pas, les autres le feront pour vous.
Votez pour vous et non parce que l’on vous l’impose.
Votez pour faire connaître votre opinion sur la direction que la société doit prendre.
Votez, parce que ce n’est pas seulement un droit, c’est surtout un devoir lorsque l’on prend le temps de s’informer des grands enjeux débattus.
Votez, les jeunes, afin de faire votre place et influer sur la société de demain que vous désirez.
Votez contre le cynisme ambiant avantageant les puissants et les nantis qui souhaitent notre indifférence pour mieux asseoir leur pouvoir.
Votez, parce qu’une fois les élections terminées, vous n’aurez rien à dire sur les conséquences de votre abstentionnisme.
Votez, car si vous ne vous occupez pas de politique, la politique s’occupera de vous…


18 commentaires
Votez. Tout simplement. Pour ÊTRE!
Merci, Jimmy!
Personnellement, j’ai des réserves sur ce genre d’invitation à voter.
Voter est un droit, oui, mais pas un devoir. Un droit existe quand on a le choix de l’exercer ou non. Et, qu’on vote ou pas, on aura toujours le droit de se prononcer sur la politique.
« Votez le 4 septembre, car si vous ne le faites pas, les autres le feront pour vous. »
Que veux-tu dire? Si je ne vais pas voter, quelqu’un va voler mon identité?
Je ne comprends pas!
@Darwin
Un droit se meurt lorsqu’on ne l’exerce pas. Le devoir est de l’exercer pour lui permettre de survivre…
Et on est mal placé pour critiquer la politique lorsqu’on ne vote pas. Écœuré des tatas qui chialent tout le temps sans jamais voter…
@Koval
C’est dans le sens que tu remets ton poids électoral aux autres qui eux votent. Tu vois?
@ Jimmy
«Écœuré des tatas qui chialent tout le temps sans jamais voter…»
Pas moi! Il ne faut pas présumer que les gens qui ne votent pas s’abstiennent par manque d’intérêt à la chose politique. Pour bien des anarchistes très politisés, voter est cautionner le système. Je n’approuve pas du tout leurs conclusions, mais jamais je ne les considérerai comme des tatas pour ça.
«Il y a donc des raisons de ne pas voter; et aussi des raisons qui font qu’on aurait le devoir de ne pas voter. Mais il y a en outre, je le sais, de bonnes raisons de voter. Vous avez les vôtres, je n’en doute pas. Cependant, moi qui suis non seulement libertaire mais aussi dans une circonscription où mon vote, en raison du délirant système électoral que nous avons, est d’avance perdu, je n’en trouve aucune.» Normand Baillargeon
http://voir.ca/normand-baillargeon/2012/08/27/de-mauvaises-raisons-de-voter-et-ce-que-jespere-pour-le-4-septembre/
Et je ne trouve vraiment pas que Normand Baillargeon est un tata. Et j’espère qu’il continuera de chialer!
Les anarchistes sont extrêmement minoritaires dans la société. Je ne parlais évidemment pas d’eux.
Par contre, les apolitiques qui parlent et critiquent sans chercher à comprendre ou à voter, eux, sont grandissants dans la Polis partout en Occident.
Quoi que je ne suis pas d’accord avec l’extrémisme anti-électoraliste des courants anarchistes. Il vaut mieux essayer de changer le système de l’intérieur que de le combattre en l’ignorant. C’est une stratégie plus constructive en somme. Les communistes et les socialistes l’ont compris, au contraire de leurs cousins idéologiques…
« Et je ne trouve vraiment pas que Normand Baillargeon est un tata »
C’est toi qui insère « tata » et « Normand Baillargeon » dans la même phrase. Pas moi. Tu exagères.
Ça va Jimmy, j’ai compris j’étais un peu trop au premier degré. J’ajouterais quand même, pour te coincer un peu
que t’es un peu en contradiction avec ton texte précédent qui disait que le vote obligatoire serait de la foutaise…. Si voter est plus un devoir qu’un droit, tu penches un peut vers l’obligation….En tout cas……
@Koval
J’ai vu venir ça dès le début. Si tu relis bien mon texte, je dis bien : » Votez pour vous et non parce que l’on vous l’impose. »
et aussi « c’est surtout un devoir lorsque l’on prend le temps de s’informer des grands enjeux débattus. », qui sous-entend qu’il faut s’informer avant de voter, donc de s’intéresser à la politique – ce que je propose dans mon texte contre le vote obligatoire.
Selon certains, voter reviens a cautionner le système. J’ai du mal à valider ce propos. Comment, alors, modifier ce sytème qui ne nous ressemblent pas, en s’y refusant.
En proposant des mesures progressives au sein d’une plateforme électorale différente, on peut prétendre (quoi souvent à très long terme) à changer le système. Mais en refusant de s’y confronter, on ne fait que le laisser être, sans imposer un vision différente.
Le vote proportionnel à été traité lors de cette campagne plus que dans les précédentes car des partis comme Québec Solidaire et Option Nationale croient fermement à ces changements.
A force de courage et de travail, les mentalités changerons. Je crois que l’abstention est à proscrire.
«Je crois que l’abstention est à proscrire»
Je ne l’encourage pas. Tout ce que je dis, c’est qu’il y a des gens politisés qui ne pensent pas comme moi et que je les respecte. J’ai donné un exemple du genre de raisonnement qu’ils utilisent (Normand Baillargeon) et il y en a d’autres. Pierre Foglia a aussi souvent revendiqué le droit de ne pas voter sans se faire crier des noms.
J’ai aussi bien aimé cet article d’un anarchiste qui tente de contredire les abstentionnistes. Cela dit, il le fait avec respect pour eux.
Réponse d’un libertaire solidaire aux anarchistes abstentionnistes
DE QUELQUES CONSIDÉRATIONS SUR L’ÉLECTORALISME ET L’ABSTENTIONNISME
http://www.pressegauche.org/spip.php?article11102
J’aimerais seulement souligner qu’on ne parle jamais plus de reforme du mode de scrutin (de la proportionnelle mixte) que lorsque le taux de participation aux élections est bas et que, au même titre que le PQ ou le PLQ qui ont cette réforme à leur programme depuis plusieurs années, si jamais QS est mené au pouvoir, il y a fort à parier qu’ils ne mettront pas plus cette réforme en marche.
De mémoire, Alex, le PQ n’as plus cette réforme à leur programme. Cela à été éliminé récemment après avoir été dans la « checklist » du parti pendant 25 ans.
Tout à fait. Ils l’ont abandonné tout récemment, en avril 2011. Je ne pense pas que ça change beaucoup à mon propos, car il n’en reste pas moins que le moment où le début s’est le plus tenue dans la société demeure lorsque le taux de participation était le plus bas.
Tout à fait. Ils l’ont abandonné tout récemment, en avril 2011. Je ne pense pas que ça change beaucoup à mon propos, car il n’en reste pas moins que le moment où le début s’est le plus tenu dans la société demeure lorsque le taux de participation était le plus bas.
Un vote pour le PQ, est un vote pour la FTQ !…
CH
J’aime bien les débats d’idées. Mais les commentaires vides et sans intérêt de Christian H, non.
Vous voulez commenter pour rien dire? Vous n’avez pas assez d’argument pour soutenir vos idées? C’est triste à lire, sans plus.
Le débat est relativement intéressant, tout de même. J’ai du mal avec les gens qui ne vont pas voter mais qui sonne le glas de la démocratie. Comme si la démocratie et une non action.
C’est tout le contraire. Il faut agir pour démocratiser ce que l’on juge non démocratique. La rue, c’est bien, mais çà permet d’ajouter des fanas a nos revendications, pas nécessairement a aboutir à quelque chose de tangible.
Dans une société de droits, comme la nôtre, il faut voter des règles législative afin de créer un cadre propice au changement.
C’est du long terme, j’en conviens, mais je ne vois pas un moyen plus démocratique que celui là de le faire.
Et prétendre prôner la démocratie, tout en appuyant le non vote, c’est ridicule. Je ne parle pas du vote blanc, ou d’aller annuler son vote. Je parle de ne pas embarquer dans la game démocratique.
Cela, tiens plus, tant qu’à moi de la démagogie.
Soyez rassuré, je suis de gauche. Mais je prétends que de gauche ou de droite, on ne peut changer le système que si on accepte de jouer dans ce système afin d’arriver a y changer des choses.
Mais même quand Normand Baillargeon sort en disant que le non vote est correct, je m’y oppose! Et je respecte au plus haut point M. Baillargeon.
Ne pas voter, c’est comme ne pas payer ses impôts, ne pas payer ses taxes ou autre. C’est refuser ce qui est collectif.
Et le collectif, c’est ce qui permet de modifier individuellement les choses.